Samedi passée, je suis allée petit-déjeuner avec la pétite Sabrina (qui était belle comme tout, soit dit en passant).
On était installées près du jardin, moi-même faisant face à la baie vitrée donnant sur la terrasse.
Pendant qu'on discute d'un sujet quand même un peu sérieux, mon regard est attiré par un mouvement bizarre à l'extérieur: quelque chose vient de tomber, plus ou moins agilement, sur le mur mitoyen de gauche.
Un gros chat empoté? Un pigeon loupant son atterrissage?
Et ben, non.
C'était un gars.
Un gars tout ce qu'il y a de plus normal, qui venait de tomber du ciel sur le mur mitoyen de gauche de l'EXKI.
Le surréalisme n'ayant pas de limite en Belgique, l'ange déchu, après un moment d'hésitation en équilibre instable sur le mur, se décide à descendre dans le jardin de l'EXKI et se dirige d'un pas nonchalant vers la porte d'entrée (qui est en fait plutôt une porte de sortie vers l'extérieur, mais comme tout, ça dépend du point de vue) et baisse la poignée, sûrement dans l'idée de rentrer et, ni vu ni connu, se mêler aux clients déjà présents.
Ce qu'il n'avait pas prévu dans son plan de génie, c'est que le printemps belge ne nous permet pas de manger dehors.
Et, donc, la porte était fermée à clé.
Digne comme un roi et droit comme la justice, il toque à la porte, espérant attirer l'attention de quelqu'un pouvant lui ouvrir.
Quand le serveur est allé voir ce qui se passait, l'ange a d'abord dû lui expliquer comment il était arrivé là. Pour être précis, il a dû mimer son histoire, car le serveur hésitait à lui ouvrir (il pensait peut-être le laisser pourrir dans le jardin?).
Si j'ai bien compris (en tant qu'italienne, "parler avec les mains" c'est ma deuxième langue), l'ange avait passé la nuit chez le voisin du dessus. Malheureusement, celui-ci était parti sans le réveiller et, surtout, en l'enfermant à clé dans l'appart.
Il a donc tout naturellement sauté du balcon pour atterrir dans les jardins en espérant trouver une issue.
De plus, il était bien content que ce soit l'EXKI et pas le jardin d'un particulier...
Une fois à l'intérieur, il a pris le temps de prendre une couque et un café, sous le regard médusé de tous les clients.
LA CLASSE.
PS: cet épisode m'a donné l'occasion de rappeler à la pétite Sabrina la fameuse fois où Phil s'était retrouvé enfermé dans un resto (chinois?) après s'être endormi aux toilettes et qu'il a dû en partir en faisant à peu près pareil que le gars.
Pour plus de détails, demandez à Phil: il en rit encore!
mercredi 10 avril 2013
Philippade(2)
Dimanche matin, 6h.
Mon téléphone sonne.
C'est Phil.
Je réponds paniquée:
- Allô???? (sous-entendu: Qui est mort pour me téléphoner à une heure pareille?)
- Allô, Milouille, fnfnfnfnfn! (J'étais encore un peu endormie)
- Quoi?
- Je suis enfermé au WAFF café...
J'ai dû m'endormir aux toilettes...
En partant, ils ont pas vérifié les toilettes...
Je suis enfermé tout seul au WAFF...
Avec open bar...
Et j'ai juste envie d'aller dormir à ma maison...
J'explose de rire (compaTina est au taquet même quand la Tina est encore endormie).
- C'est drôle! Ça fait des années que ça ne t'était plus arrivé...
J'ai dû le sentir venir: je racontais dernièrement à la pétite Sabrina la fois où tu t'es endormi dans un resto et que t'as atterri dans le jardin d'un voisin...
- Dernièrement... quand ça, exactement?
- Ben... en fait... hier, quoi!
- ...
- Ah, tu sais: mes dons chamaniques...
- Ben, écoute, en général, je n'y crois pas du tout, mais là...
Ou alors, je porte juste la poisse!!!!
Mon téléphone sonne.
C'est Phil.
Je réponds paniquée:
- Allô???? (sous-entendu: Qui est mort pour me téléphoner à une heure pareille?)
- Allô, Milouille, fnfnfnfnfn! (J'étais encore un peu endormie)
- Quoi?
- Je suis enfermé au WAFF café...
J'ai dû m'endormir aux toilettes...
En partant, ils ont pas vérifié les toilettes...
Je suis enfermé tout seul au WAFF...
Avec open bar...
Et j'ai juste envie d'aller dormir à ma maison...
J'explose de rire (compaTina est au taquet même quand la Tina est encore endormie).
- C'est drôle! Ça fait des années que ça ne t'était plus arrivé...
J'ai dû le sentir venir: je racontais dernièrement à la pétite Sabrina la fois où tu t'es endormi dans un resto et que t'as atterri dans le jardin d'un voisin...
- Dernièrement... quand ça, exactement?
- Ben... en fait... hier, quoi!
- ...
- Ah, tu sais: mes dons chamaniques...
- Ben, écoute, en général, je n'y crois pas du tout, mais là...
Ou alors, je porte juste la poisse!!!!
samedi 6 avril 2013
Spécial dédicace: Olivier Capon
La semaine passée, je suis allée au concert d'IAMX avec Phil.
Pour que vous rigoliez un coup, voici ce que j'ai "vu" de ce concert:
(Le chanteur, il porte un chapeau. J'ai pu le remarquer en zoomant sur la photo...)
Soit.
Un de ses grands classiques démarre.
Il ne faut pas trois notes pour que Phil me regarde tout souriant et me hurle:
- CAPS!
Pleine d'espoir, je regarde autour de moi pour le chercher dans cette foule de punks.
Puis, je ticke.
C'est ça, la chanson qui passait: PRESIDENT!
Tchef, on s'éclatait vraiment, quand tu étais président!
Pour que vous rigoliez un coup, voici ce que j'ai "vu" de ce concert:
(Le chanteur, il porte un chapeau. J'ai pu le remarquer en zoomant sur la photo...)
Soit.
Un de ses grands classiques démarre.
Il ne faut pas trois notes pour que Phil me regarde tout souriant et me hurle:
- CAPS!
Pleine d'espoir, je regarde autour de moi pour le chercher dans cette foule de punks.
Puis, je ticke.
C'est ça, la chanson qui passait: PRESIDENT!
Tchef, on s'éclatait vraiment, quand tu étais président!
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