jeudi 28 juillet 2011

Vacances (ep. 2): l'incruste

Puzzini m'ont manqué pendant mon séjour.

A tel point que, jeudi matin, encore à moitié endormie, j'avais l'impression que Marx faisait les 100 pas sur le lit à coté de moi pour me convaincre de me lever pour le nourrir (pauvre chou anorexique).

Au bout d'un moment, j'ai trouvé ça suspect.

D'un coup, je me suis redressée sur le lit et je n'ai pu que constater:
- Mais?!? C'EST UN CHAT!!!

Ma sœur s'est réveillée, s'est redressée d'un coup aussi, m'a regardé, ensuite a regardé le chat, puis de nouveau moi:
- Oui, il n'y a pas de quoi en faire un fromage.

Et elle s'est recouchée et rendormie en deux secondes.
Moi aussi.
Et le chat aussi.

Ambrogio est resté avec nous jusqu'à la fin du séjour.




PS: à Fuerteventura, les chats sont protégés par les communes, qui les stérilisent et leur ont créé des petites maisons qu'on retrouve un peu partout avec de l'eau et des croquettes. Tous les chats de rue sont donc très beaux, très sains et très sociables. Et moi, je suis admirative, car je juge de la civilisation d'un peuple (aussi) sur la façon dont on traite les animaux.


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