jeudi 31 mars 2011

Neibourghs

Le dimanche après le bal pharma, ma gueule de bois et moi traînons au Pain Quot.

- Bonjouuuur!
- Bonjour
- Oh! - elle me devisage en rigolant - vous êtes sortie hier soir?
- Oui, effectivement
- Un café... double?
- Non, merci, mettez un énorme chocolat chaud.
   Et une aspirine, s'il vous plaît.

Elle rigole de nouveau. 
Moi non. 
Ce matin j'ai pris conscience de la notion de vide intersidéral en regardant dans ma boîte de Dafalgan.

Je prends le chocolat et le paie.
Elle me tend la monnaie. ET un antidouleur.

Ça, c'est du service!

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