Le jour de la St Valentin est toujours une chouette journée pour moi: que je sois seule ou accompagnée, c'est la fête, parce que c'est la mienne! (Vive moi!)
Et pour ne rien gâcher, j'ai rencontré quelqu'un! Il s'appelle Richard, il est grand et blond, il est dans l'armée, il est francophone mais parle super bien le flamoutch. Je ne sais pas trop comment on s'est retrouvé à discuter tous les deux, mais ça a clairement collé tout de suite.
On est partis boire un café chez lui (en tout bien tout honneur, s'il vous plaît). Tout se passait parfaitement bien, quand on a entendu le bruit des clés dans la porte.
"Tu vis avec quelqu'un?"
"Oh no! C'est mes parents!"
"Tu vis avec tes parents????????"
"Vite, enfile ça" ('ça' étant la tenue folklorique de la Malaisie, assorti d'un chapeau/casque doré tellement grand et lourd qu'il ferait pâlir d'envie les Gilles de Binche.)
Je reste figée quelques secondes, en tenant ce chapeau des deux mains.
Je regarde la fenêtre: il y a peut-être moyen de se sauver par là.
C'est pas possible! qu'est-ce que c'est encore cette situation cauchemardesque?
Cauchemardesque???
J'ouvre les yeux, je suis dans mon lit.
Rhâââ, même dans mes rêves, le Prince Charmant est un naze!
lundi 15 février 2010
Viva Las Vegas
Samedi soir, je suis allée à une soirée d'anniversaire avec comme thème le poker. Ce n'est pas vraiment mon jeu préféré. En fait, je déteste les jeux. Comme les soupes...
Après un délicieux repas d'hiver servi par Racletteman en personne, on a installé le tapis vert et pris place autour de la table.
Le croupier, impeccablement vêtu, se place en bout de table, sort sa mallette contenant les fiches, elles-mêmes parfaitement bien rangées par couleurs. Il prépare les différents tas de fiches pour chaque joueur. Il donne l'air de maîtriser. Jusqu'à ce qu'il demande:
"Quelqu'un sait quelle couleur correspond à quelle valeur?"
"..."
L'info trouvée via iPhone, il fait un récapitulatif pour tout le monde, en montrant à chaque fois le tas de la bonne couleur:
"Bon, alors, le blanc c'est 1; le rouge 5; le bleu 10; le vert 25 (en indiquant le noir, car le croupier est daltonien);... "
"Non, Monsieur le croupier, l'autre vert..."
"Ah oui. Donc, le vert 25 et le noir 100"
Suite à une nouvelle hésitation de notre croupier attitré, on repart sur internet chercher l'ordre correct des combinaisons (paire, double paire, brelan, etc).
La mise en place a été laborieuse, mais enfin tout est prêt.
Le croupier prend le jeu de carte en main et s'apprête à les distribuer:
"Bon, alors, je sais plus trop bien comment ça marche exactement. Je dois déjà bruler une carte?"
Je ne peux pas me retenir plus longtemps et, avec mon tact légendaire, je lui lâche:
"Mais tu te fous de moi? Alors que je n'aime pas ce jeu auquel TU veux jouer, c'est MOI qui connais les règles et pas toi???? Donnes-moi ces cartes! Je distribue!"
Et ainsi commença le tournois de poker qui a vu le Girl Power et la technique 'Passif-Agressif' conseillée par Patrick Bruel mis à l'honneur.
C'est avec bonne humeur qu'on a décerné à notre ami le titre de "Pire croupier du monde".
Par contre, il a maîtrisé la bonne ambiance.
Bon annif', Fred!
Après un délicieux repas d'hiver servi par Racletteman en personne, on a installé le tapis vert et pris place autour de la table.
Le croupier, impeccablement vêtu, se place en bout de table, sort sa mallette contenant les fiches, elles-mêmes parfaitement bien rangées par couleurs. Il prépare les différents tas de fiches pour chaque joueur. Il donne l'air de maîtriser. Jusqu'à ce qu'il demande:
"Quelqu'un sait quelle couleur correspond à quelle valeur?"
"..."
L'info trouvée via iPhone, il fait un récapitulatif pour tout le monde, en montrant à chaque fois le tas de la bonne couleur:
"Bon, alors, le blanc c'est 1; le rouge 5; le bleu 10; le vert 25 (en indiquant le noir, car le croupier est daltonien);... "
"Non, Monsieur le croupier, l'autre vert..."
"Ah oui. Donc, le vert 25 et le noir 100"
Suite à une nouvelle hésitation de notre croupier attitré, on repart sur internet chercher l'ordre correct des combinaisons (paire, double paire, brelan, etc).
La mise en place a été laborieuse, mais enfin tout est prêt.
Le croupier prend le jeu de carte en main et s'apprête à les distribuer:
"Bon, alors, je sais plus trop bien comment ça marche exactement. Je dois déjà bruler une carte?"
Je ne peux pas me retenir plus longtemps et, avec mon tact légendaire, je lui lâche:
"Mais tu te fous de moi? Alors que je n'aime pas ce jeu auquel TU veux jouer, c'est MOI qui connais les règles et pas toi???? Donnes-moi ces cartes! Je distribue!"
Et ainsi commença le tournois de poker qui a vu le Girl Power et la technique 'Passif-Agressif' conseillée par Patrick Bruel mis à l'honneur.
C'est avec bonne humeur qu'on a décerné à notre ami le titre de "Pire croupier du monde".
Par contre, il a maîtrisé la bonne ambiance.
Bon annif', Fred!
Politiquement correct
Vendredi, j'ai eu un client super difficile. Et français.
Il rentre dans ma boutique sans un sourire. Heureusement, moi je souri pour 10.
Il cherche une cadeau pour la St Valentin. Je lui montre ce qu'on propose, mais je vois bien que ce n'est pas ce qu'il cherche. D'ailleurs, il se gêne pas de me le dire, assez brusquement d'ailleurs:
"Mais c'est quoi tout ces cadeaux efféminés?!?! Et encore vous, ça va, mais en face, ils n'ont fait que du rose! Du ROSE!!! Et quoi? On peut faire des cadeaux qu'aux femmes, c'est ça? Parce que moi, je suis pédé! Et je vais pas offrir ça à mon mec!"
J'ai eu envie de rire, tellement il avait l'air véritablement outré par toutes ces choses si 'efféminées'. Et j'ai failli lui faire remarquer que l'expression politiquement correcte pour définir sa sexualité était homo.
Au lieu de ça, je me suis contentée de relever le défi et de trouver un truc qu'il aurait aimé offrir à son amoureux.
Ca a demandé beaucoup de patience, d'écoute et de répondant, mais au final il est reparti avec presque 50€ de chocolats dans son sac. Encore mieux: il est sorti de ma boutique de bonne humeur!
J'ai le meilleur travail du monde: je peux manger tout le chocolat que je veux et j'égaye (c'est un super jeu de mots, non?) la vie des gens en partageant mon bonheur naturel.
Et vous? Vous faites quoi dans la vie déjà?
Il rentre dans ma boutique sans un sourire. Heureusement, moi je souri pour 10.
Il cherche une cadeau pour la St Valentin. Je lui montre ce qu'on propose, mais je vois bien que ce n'est pas ce qu'il cherche. D'ailleurs, il se gêne pas de me le dire, assez brusquement d'ailleurs:
"Mais c'est quoi tout ces cadeaux efféminés?!?! Et encore vous, ça va, mais en face, ils n'ont fait que du rose! Du ROSE!!! Et quoi? On peut faire des cadeaux qu'aux femmes, c'est ça? Parce que moi, je suis pédé! Et je vais pas offrir ça à mon mec!"
J'ai eu envie de rire, tellement il avait l'air véritablement outré par toutes ces choses si 'efféminées'. Et j'ai failli lui faire remarquer que l'expression politiquement correcte pour définir sa sexualité était homo.
Au lieu de ça, je me suis contentée de relever le défi et de trouver un truc qu'il aurait aimé offrir à son amoureux.
Ca a demandé beaucoup de patience, d'écoute et de répondant, mais au final il est reparti avec presque 50€ de chocolats dans son sac. Encore mieux: il est sorti de ma boutique de bonne humeur!
J'ai le meilleur travail du monde: je peux manger tout le chocolat que je veux et j'égaye (c'est un super jeu de mots, non?) la vie des gens en partageant mon bonheur naturel.
Et vous? Vous faites quoi dans la vie déjà?
mardi 9 février 2010
Charlie Winston
Mardi 24 novembre 2009, 20:00
On arrive devant une AB vide, éteinte et silencieuse. Plaqué sur les portes, un tristement sobre papier blanc nous annonce que le concert n'aura pas lieu.
Lundi 8 février 2010, 20:00
On arrive devant les portes d'un Forest National débordant, rayonnant et bruyant. Après un passage à l'un des bars, on rentre dans la salle et on se retrouve en haut des escaliers à gauche de la scène. On en bougera pas.
Un jeune garçon qui devrait aller chez le coiffeur et manger un peu plus assure la première partie avec son groupe (on hésitait entre Teddy et Freddy; après enquête, j'ai découvert qu'il s'agissait de Medi and the Medicine Show). C'était bien sympa comme échauffement. Le final Led Zeppelinesque m'a beaucoup plu.
Le temps de repartir chercher un truc à boire et les choses sérieuses commencent:
une petite musique démarre: ding, ding ding, diiiing, ding ding, ...
un flot de lumière illumine un coté de la scène, où le mirobolant 'homme orchestre' nous donne un premier aperçu de ses talents;
un ciel étoilé s'allume sur la scène, nous laissant juste deviner les silhouettes des autres membres de cette allègre formation, avec Charlie débout, droit comme un piquet, au milieu de la scène;
il ouvre la bouche, le son et la lumière explosent: nous voilà embarqué pour un show entrainant de plus de deux heures.
Charlie nous a enchanté avec sa voix puissante et particulière, sans compter ses talents de danseur et son franglais attachant.
Sa sœur est venue en renfort pour le duo, avec sa jolie robe à la Audrey Hepburn et sa petite voix tout en douceur.
L'homme orchestre a sautillé sur scène, allant de drôle d'instrument à drôle d'instrument tel un follet évoluant dans un bois.
Elvis a fait une apparition vocale imprévue et amusante, dans la peau du bassiste.
Le violoniste et le contrebassiste avec leurs instruments m'ont fait venir la chair de poule.
Le joueur de sithare nous a fait vivre un véritable moment d'intimité avec tout Forest National.
Et on a eu droit à deux rappels!
En ce qui me concerne, j'ai chanté à tue-tête et dansé à en faire peur à tous ces fous autour de moi qui restaient calmement assis sur leur siège. J'étais tellement dans mon trip que j'en oubliais même de regarder la scène (pour une fois que je vois quelque chose à un concert...).
En deux mots, j'ai A-DO-RÉ!
Et je le conseille à tout le monde, surtout en cette fin d'hiver un peu morose: sa gaieté est contagieuse.
www.charliewinston.com
www.myspace.com/charliewinston
Bonne écoute!
On arrive devant une AB vide, éteinte et silencieuse. Plaqué sur les portes, un tristement sobre papier blanc nous annonce que le concert n'aura pas lieu.
Lundi 8 février 2010, 20:00
On arrive devant les portes d'un Forest National débordant, rayonnant et bruyant. Après un passage à l'un des bars, on rentre dans la salle et on se retrouve en haut des escaliers à gauche de la scène. On en bougera pas.
Un jeune garçon qui devrait aller chez le coiffeur et manger un peu plus assure la première partie avec son groupe (on hésitait entre Teddy et Freddy; après enquête, j'ai découvert qu'il s'agissait de Medi and the Medicine Show). C'était bien sympa comme échauffement. Le final Led Zeppelinesque m'a beaucoup plu.
Le temps de repartir chercher un truc à boire et les choses sérieuses commencent:
une petite musique démarre: ding, ding ding, diiiing, ding ding, ...
un flot de lumière illumine un coté de la scène, où le mirobolant 'homme orchestre' nous donne un premier aperçu de ses talents;
un ciel étoilé s'allume sur la scène, nous laissant juste deviner les silhouettes des autres membres de cette allègre formation, avec Charlie débout, droit comme un piquet, au milieu de la scène;
il ouvre la bouche, le son et la lumière explosent: nous voilà embarqué pour un show entrainant de plus de deux heures.
Charlie nous a enchanté avec sa voix puissante et particulière, sans compter ses talents de danseur et son franglais attachant.
Sa sœur est venue en renfort pour le duo, avec sa jolie robe à la Audrey Hepburn et sa petite voix tout en douceur.
L'homme orchestre a sautillé sur scène, allant de drôle d'instrument à drôle d'instrument tel un follet évoluant dans un bois.
Elvis a fait une apparition vocale imprévue et amusante, dans la peau du bassiste.
Le violoniste et le contrebassiste avec leurs instruments m'ont fait venir la chair de poule.
Le joueur de sithare nous a fait vivre un véritable moment d'intimité avec tout Forest National.
Et on a eu droit à deux rappels!
En ce qui me concerne, j'ai chanté à tue-tête et dansé à en faire peur à tous ces fous autour de moi qui restaient calmement assis sur leur siège. J'étais tellement dans mon trip que j'en oubliais même de regarder la scène (pour une fois que je vois quelque chose à un concert...).
En deux mots, j'ai A-DO-RÉ!
Et je le conseille à tout le monde, surtout en cette fin d'hiver un peu morose: sa gaieté est contagieuse.
www.charliewinston.com
www.myspace.com/charliewinston
Bonne écoute!
Allô?(3)
J'aime quand Morgane me téléphone:
"Allô Tina?"
"Salut Morgane, ça va?"
"Oui et toi? Je ne te dérange pas?"
"Non, non. Dis-moi. "
"Ben, en fait, j'ai une super nouvelle à partager et je n'arrive pas à joindre ma mère, alors je t'appelles pour te la dire à toi..."
Mauvaise que je suis, j'aurais pu mal le prendre: bien que sa maman soit toujours une très belle femme, elle approche quand même de la 50aine!
Mais non.
En vérité, j'ai été à la fois flattée et touchée de la comparaison.
Toutes mes félicitations, Morgane, c'était en effet une super bonne nouvelle!
Et surtout, tu m'appelles quand tu veux!
"Allô Tina?"
"Salut Morgane, ça va?"
"Oui et toi? Je ne te dérange pas?"
"Non, non. Dis-moi. "
"Ben, en fait, j'ai une super nouvelle à partager et je n'arrive pas à joindre ma mère, alors je t'appelles pour te la dire à toi..."
Mauvaise que je suis, j'aurais pu mal le prendre: bien que sa maman soit toujours une très belle femme, elle approche quand même de la 50aine!
Mais non.
En vérité, j'ai été à la fois flattée et touchée de la comparaison.
Toutes mes félicitations, Morgane, c'était en effet une super bonne nouvelle!
Et surtout, tu m'appelles quand tu veux!
mardi 2 février 2010
La boutique de Hulk
Tous les mardis et parfois les vendredis, je reçois ma livraison de chocolats (mmmmhhhh, des chocolats). En général, c'est Mihail qui se pointe avec son petit camion blanc. C'est mon livreur officiel et préféré depuis 5 ans. On s'adore.
Aujourd'hui, c'était un autre livreur qui est venu m'apporter la marchandise. Tout semblait se passer comme d'habitude: il sort le bac de son camion, on discute tout en rentrant la marchandise dans la boutique, je signe les papiers en marquant bien "ok avant vérification" (ce qui me permet de réclamer auprès de la chocolaterie si quelque chose manque à l'appel), on se souhaite une bonne journée et je commence à effectivement vérifier l'exactitude du bon de livraison.
J'avance dans ma check list:
pralines, ok;
bâtons, ok;
tablettes, ok;
petits oeufs de Pâques, ...
MAIS! Il n'y a pas de petits oeufs!
J'appelle Arnaud à la chocolaterie, pour lui dire que j'ai un problème; il me rappelle 20 minutes après, mort de rire, en me disant que le livreur a oublié de me livrer les 105 kilos (!) de petits oeufs que j'étais censée recevoir.
Une heures après, le livreur revient et m'explique que la palette était tout au fond du camion et que ce n'est qu'après avoir livré la boutique de "Hulk" qu'il s'est rendu compte de son erreur.
"La boutique de Hulk?"
"Oui, tu vois, au Parvis St Pierre, à Hulk."
Aaahhh, la boutique de Uccle...
Vivement mardi, que je raconte ça à Mihail!
Aujourd'hui, c'était un autre livreur qui est venu m'apporter la marchandise. Tout semblait se passer comme d'habitude: il sort le bac de son camion, on discute tout en rentrant la marchandise dans la boutique, je signe les papiers en marquant bien "ok avant vérification" (ce qui me permet de réclamer auprès de la chocolaterie si quelque chose manque à l'appel), on se souhaite une bonne journée et je commence à effectivement vérifier l'exactitude du bon de livraison.
J'avance dans ma check list:
pralines, ok;
bâtons, ok;
tablettes, ok;
petits oeufs de Pâques, ...
MAIS! Il n'y a pas de petits oeufs!
J'appelle Arnaud à la chocolaterie, pour lui dire que j'ai un problème; il me rappelle 20 minutes après, mort de rire, en me disant que le livreur a oublié de me livrer les 105 kilos (!) de petits oeufs que j'étais censée recevoir.
Une heures après, le livreur revient et m'explique que la palette était tout au fond du camion et que ce n'est qu'après avoir livré la boutique de "Hulk" qu'il s'est rendu compte de son erreur.
"La boutique de Hulk?"
"Oui, tu vois, au Parvis St Pierre, à Hulk."
Aaahhh, la boutique de Uccle...
Vivement mardi, que je raconte ça à Mihail!
lundi 1 février 2010
Colruyt
Grâce à ma Poulette chérie qui m'amène partout, j'ai enfin découvert le plaisir d'aller faire les courses au grand Colruyt qui se trouve sur le Bld du Triomphe. Pour l'instant, je n'y suis allée que trois fois.
La première, j'étais chaperonnée par Sabrina, qui m'a initié aux procédures colruytesques. Le plus dur, ça a été la boucherie: Sab m'y envoie en toute confiance; moi j'y vais en toute confiance. Je m'approche du banc, j'interpelle le monsieur et je commence à lui dire tout ce dont j'ai besoin. Le type me regarde complétement ahuri et essaie de m'expliquer quelque chose à propos d'un papier à remplir. Heureusement, ma copine vient à mon secours, et tout en se moquant ouvertement de moi, m'explique la marche à suivre.
La deuxième fois, c'était avec Cath, pour les courses pour sa "Big Bamboula 2: le retour". Forte des enseignements de Sabrina, j'essaie de faire passer ma science chez Cathrine, mais ça ne sert à rien: elle, elle a déjà fait les courses au Colruyt auparavant et sait parfaitement déjouer tous les pièges dans lesquels j'étais tombée la fois précédente. Si elle a maîtrisé la boucherie, j'ai eu quand même mon moment de gloire quand je lui ai dit: "Ca te dit un café? Tu vois, c'est génial, juste là il y a un coin café pour les clients, blablabla".
La troisième c'était aujourd'hui. Courageusement, je suis partie seule: je devais faire mes courses et aussi un peu celles de quelqu'un d'autre (qui est un chou, ici?). J'ai commencé par la boucherie, suivi du café rituel. Ensuite, je suis partie à la recherche du reste, non sans mal: je me suis perdue plusieurs fois dans les allées et j'ai égaré deux fois mon caddie. Arrivée à la caisse, j'ai fait preuve de toute ma grandeur d'âme, en laissant passer devant moi et mon énorme caddie la fille derrière moi et son paquet ridiculement petit de bouffe pour chat.
Je rentre, fière comme un paon. J'appelle Phil pour lui raconter mon aventure et pour qu'il s'extasie en faisant des "Ooohhh" et des "Aaahhh" avec moi devant chaque article des courses (chose qu'il a parfaitement bien exécutée). J'attaque la viande, pour faire plusieurs portions à surgeler. Et je me rends compte que monsieur le boucher de chez Colruyt et moi, nous n'avons pas du tout la même idée de ce qu'est un filet de poulet: j'en voulais juste 4, un peu comme 4 tranches. Au final, j'ai près de 2 kilos de filet de poulet dans mon surgelateur.
Qui veut venir manger du bon poulet chez moi?
La première, j'étais chaperonnée par Sabrina, qui m'a initié aux procédures colruytesques. Le plus dur, ça a été la boucherie: Sab m'y envoie en toute confiance; moi j'y vais en toute confiance. Je m'approche du banc, j'interpelle le monsieur et je commence à lui dire tout ce dont j'ai besoin. Le type me regarde complétement ahuri et essaie de m'expliquer quelque chose à propos d'un papier à remplir. Heureusement, ma copine vient à mon secours, et tout en se moquant ouvertement de moi, m'explique la marche à suivre.
La deuxième fois, c'était avec Cath, pour les courses pour sa "Big Bamboula 2: le retour". Forte des enseignements de Sabrina, j'essaie de faire passer ma science chez Cathrine, mais ça ne sert à rien: elle, elle a déjà fait les courses au Colruyt auparavant et sait parfaitement déjouer tous les pièges dans lesquels j'étais tombée la fois précédente. Si elle a maîtrisé la boucherie, j'ai eu quand même mon moment de gloire quand je lui ai dit: "Ca te dit un café? Tu vois, c'est génial, juste là il y a un coin café pour les clients, blablabla".
La troisième c'était aujourd'hui. Courageusement, je suis partie seule: je devais faire mes courses et aussi un peu celles de quelqu'un d'autre (qui est un chou, ici?). J'ai commencé par la boucherie, suivi du café rituel. Ensuite, je suis partie à la recherche du reste, non sans mal: je me suis perdue plusieurs fois dans les allées et j'ai égaré deux fois mon caddie. Arrivée à la caisse, j'ai fait preuve de toute ma grandeur d'âme, en laissant passer devant moi et mon énorme caddie la fille derrière moi et son paquet ridiculement petit de bouffe pour chat.
Je rentre, fière comme un paon. J'appelle Phil pour lui raconter mon aventure et pour qu'il s'extasie en faisant des "Ooohhh" et des "Aaahhh" avec moi devant chaque article des courses (chose qu'il a parfaitement bien exécutée). J'attaque la viande, pour faire plusieurs portions à surgeler. Et je me rends compte que monsieur le boucher de chez Colruyt et moi, nous n'avons pas du tout la même idée de ce qu'est un filet de poulet: j'en voulais juste 4, un peu comme 4 tranches. Au final, j'ai près de 2 kilos de filet de poulet dans mon surgelateur.
Qui veut venir manger du bon poulet chez moi?
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