dimanche 25 octobre 2009

Pol-truc-fest

Samedi soir, j'avais une grosse envie de faire la fête. Et surtout de danser. J'ai donc lancé les invitations: Simone (of course), Papy (mais quelle bonne idée), Fred (le bout-en-train), Beau (l'absent qui a toujours tort) et pour terminer Cathrine et son tout nouveau mec flambant neuf.

Je les attendais à 21h30. Le premier (Papy) s'est pointé à 22h passé, trouvant une ambiance de feu: Phil en train de s'endormir dans le canapé, terrassé par un gros mal de tête, et moi désespérée car ma fête était nulle! On papote un peu, puis son téléphone sonne: "Hé salut trou de balle!" C'est donc Simon à l'autre bout de la ligne, et même si je n'entends pas ce qu'il dit, à voir comment Papy rigole et me regarde, il est clairement en train de se moquer de moi et de ma fête de merde.
"Ah ouais! Si c'est comme ça, je ne lui ouvrirai pas quand il arrivera!"

Entre temps, Fred se pointe, avec l'air frais typique du père de famille et des cheveux pas aussi horribles que ceux de Gigo, mais pas loin. Il se lance dans le canapé, en annonçant: "Je suis fatigué!". Cette fête prend une tournure tristounette, malgré toute ma bonne volonté.

Finalement, Simon arrive. C'est avec joie que je lui ouvre en bas et je cours vers la porte pour l'accueillir. Et Papy:
"Tu n'avais pas dit que tu allais le laisser dehors?"
"Ah oui, flûte, j'ai oublié!"
Je l'accueille en sauveur de ma fête de merde, ce qui a le mérite de la faire partir direct d'un rire tonitruant. Cool, la fête est là!

Dulcis in fundo, Cath et D arrivent en trouvant une bonne ambiance. Ouf! J'avais envie d'impressionner D et je l'aurais eu mauvaise qu'il trouve nulle ma version de la fête de la saucisse (en presque danois: pol-truc-fest)! On boit des bières, on rigole, finalement on part au Counta, sans perdre Fred, qui essayait déjà de fuir.

A partir de là, tout devient assez confus. Voici, en désordre, mes souvenirs:
- un B52 pour démarrer la soirée dignement;
- Amar qui nous surveille (surtout Fred);
- une bouteille de vodka;
- l'arrivée de deux cocktails au lieu de deux shakers ("T'as vu, la pétite est vraiment radine!");
- une discussion très sérieuse avec D, qui se termine par un "Si tu la rends pas heureuse, je te casse le nez";
- une discussion pas sérieuse du tout avec D, qui se termine par un grand éclat de rire (c'est peut-être bien la même, tiens...);
- un coup de fil à Beau pour lui dire combien il nous manquait (apparemment, nous, on lui manquait pas du tout);
- et sûrement plein d'autres choses totalement géniales qui m'échappent pour l'instant.

Le retour s'est fait en taxi; la fin de soirée ne s'est pas passée exactement comme je le voulais, quoique de toute façon je me souviens pas de grand chose, j'en garde juste des impressions.
Et le dimanche a été dur: physiquement dynamique comme un paresseux et mentalement éveillée comme un lobotomisé, je me suis juste laissée vivre, en essayant de retenir les choses fondamentales, dont une histoire de réfraction (?) que j'ai pas bien compris, mais qui m'a marquée quand même.

Ce que je garde de cette fête: l'envie d'en refaire une! Mais la prochaine fois, on va au Libertine!

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