mardi 29 septembre 2009

Réunion

Ce lundi, j'ai assisté, pour la 1ère fois, à une vraie réunion de travail, avec distribution de documents, tableaux avec des chiffres, présentations Powerpoint, café, ... et surtout, avec d'autres personnes. En effet, quand on travaille seul comme moi, les réunions durent entre 3 et 5 minutes: le temps que tous les participants (juste moi) tombent d'accord.

Dans les vraies réunions, ça ne passe pas aussi facilement. En fait, c'est la loi de la jungle qui règne. Du coup, la réunion a pris des allures de safari, pendant lequel j'ai eu le bonheur d'identifier plusieurs sortes d'animaux sauvages.

Tout d'abord les proies, c'est-à-dire l'équipe de la maison mère: que des jolies gazelles entre 25 et 35 ans grand maximum, très solidaires entre elles, mais ayant une tendance à l'affolement en cas d'attaque. Les grands herbivores occupaient tout un coté de la table: il s'agit des gérants dépendants directement de la maison mère. Ils n'embêtent personne et personne ne les embête. Il sont là vraiment juste pour manger... Efficacement repartis des deux cotés de la salle pour reserrer l'étau sur les gazelles, on reconnaît aisément les prédateurs, c'est-à-dire les indépendants. Le prédateur est généralement mâle et souvent accompagné par une ou plusieurs femelles parasites, qui veulent participer au festin mais sans s'occuper de la mise à mort. Pour terminer, bien à l'abri dans leur jeep, on remarque les touristes (le gars de Bruges et moi-même), tous deux à leur première expérience sauvage. On a écouté, on a observé, on a pris des notes. Et surtout, on a compris la loi fondamentale qui régit tout ce beau petit monde: si tout le monde mange, sauf toi, c'est que tu es le plat...

La prochaine réunion est dans un mois. Je ne sais pas quel rôle va endosser mon camarade de safari, mais, en ce qui me concerne, je n'ai pas de doute: je serai le 1er prédateur femelle du groupe!

ROOOAAAR!!!!

vendredi 25 septembre 2009

Un jour, un client

Ce vendredi, j'ai eu un client difficile: il s'appelle Hector, il a 6 ans et il adore l'Ice-Tea.

Le jeune Hector est rentré dans ma boutique en fin d'après-midi, accompagné de sa maman. Il était clairement excédé par l'attitude de sa mère, qui ne lui permettait pas de boire le troisième Ice-Tea de la journée. Jusque là, rien d'anormal, il avait l'air d'être un de ces horribles gosses qui font des caprices. Mais, en fait, pas du tout.

Il a démonté, méthodiquement et rationnellement, tous les arguments que sa mère a pu trouver contre l'abus de Ice-Tea. Le tout sur le ton blasé de celui qui répète, pour la n-ième fois, le même raisonnement parfaitement logique à un débile. Limite en levant les yeux au ciel. La pauvrette, elle s'en sortait pas. Derrière mon gaufrier, je regardais, amusée, cette saynète (ah, que j'avais envie de placer ce mot!).

La gaufre étant prête, je la lui mets entre les mains, convaincue que ça va le faire taire quelques minutes, pour donner un peu de répit à sa maman. C'est mal connaître Hector. Au lieu de se jeter sur ce délice calorique, il commence son inspection: taille, couleur, cuisson, présentation, il regarde tout, il donne son avis sur tout et termine en me lançant à la figure: "Cette gaufre est minuscule". Sans me laisser démonter, je lui fais remarquer que c'est une gaufre avec du chocolat à l'intérieur et je me lance dans des explications, presque techniques, sur sa composition et préparation. Son regard sceptique voyage de mon visage à la gaufre et retour. Mais il m'écoute attentivement.

Il se décide à y goûter pendant que je les accompagne à la porte. Tout en discutant avec sa maman, je surveille sa réaction: une bouchée, rien; deuxième bouchée, toujours rien. Flûte, il n'aime pas. C'est sur le pas de la porte, après m'avoir dit au revoir, qu'il dit à sa mère, mais toujours devant moi: "Elle fait des bonnes choses, cette dame!".

Parole d'expert!

jeudi 24 septembre 2009

Promenons-nous dans les bois...

Vous êtes-vous déjà baladé en forêt de nuit? Moi une seule fois, lors d'un camp organisé par l'église quand j'avais 10 ans. Depuis, l'idée ne m'a même pas effleurée: quel intérêt y a-t-il à se promener dans le noir, vu que l'on ne peut rien y voir? Pourtant, de tous les plans qu'on m'a proposé mardi soir, c'est celui là que j'ai choisi.

Je ne sais pas où je suis allée exactement, mais il faut passer devant le Counta pour y arriver. J'avais avec moi le kit idéal pour une aventure pareille: des bières, des pétards et un guide. Un bref coup d'oeil au plan pour se situer (le mien a été très bref: le temps de voir une araignée et j'étais à deux mètres du panneau) et on se met en route.

Marcher, c'est simple: un pied devant l'autre et c'est parti. Mais il faut se méfier des milles et uns pièges que Dame Nature a mis en place à l'intention des purs citadins comme moi: branches qui apparaissent de nulle part en travers de la route, sables mouvants, trous dissimulés sous un tapis de feuilles,... Pas si simple que ça, finalement, de se promener! Encore moins quand, sous les effets des gourmandises de mon kit de survie, on a tendance à se perdre dans ses pensées et à ne plus faire attention à où l'on va. Heureusement, mon guide me connaît: conscient de mes absences, il a ouvert la voie et veillé à ma sécurité.

Se retrouver plongé dans la nature de nuit, c'est comme rentrer dans une autre dimension: la hiérarchie des sens est bouleversée, le vue devenant presque inutile; le temps retrouve toute sa relativité; tout paraît nouveau et merveilleux, même le bruit des feuilles qui tombent.
Trop prise dans mon monde imaginaire, je n'ai pas eu la présence d'esprit nécessaire pour voir la biche qui s'enfuyait et j'ai dû me concentrer pour observer des lucioles agonisant sur le sol. Par contre, je n'ai pas raté l'arbre maléfique, derrière lequel s'agitait une bête que l'on n'a jamais pu identifier. Mais le meilleur était au dessus de ma tête: le ciel, les étoiles, l'univers infini et les animaux qui le peuplent, beaucoup plus faciles à observer que leurs cousins terrestres.

En rentrant chez moi, j'ai plongé dans les bras de Morphée sereine et détendue. Etat d'esprit dans lequel je me suis réveillée le lendemain matin. Jusqu'à ce que je bouge.

Aïe! Mes mollets!

mercredi 23 septembre 2009

Oiseaux migrateurs

Si les hirondelles annoncent l'arrivée du printemps, les pennés annoncent la rentrée académique.

A première vue, ces deux espèces n'ont rien en commun. Pourtant elles se ressemblent: les deux chantent, cherchent à s'accoupler et ont probablement les mêmes capacités mentales. Mais surtout, elles partagent la coutume de se soulager là où bon leur semble.

Mercredi passé, ma patronne me raconte d'un air totalement dégouté que, le matin, elle avait dû nettoyer une "belle" gerbe, qui gisait tristement sur le trottoir devant la boutique. Intérieurement, j'ai jubilé, parce que d'habitude c'est sur moi que ça tombe.

Je n'aurais pas dû. Ca m'apprendra.
Hier matin, j'arrive au magasin à l'aise. A l'heure. Carrément à l'avance. Je prends mon temps pour tout préparer avant l'ouverture. A l'heure pile j'allume les lumières, j'ouvre la porte et je vais chercher le courrier. Je prends l'enveloppe qui dépasse sans ouvrir la boîte aux lettres. Je la retourne pour voir l'expéditeur et je remarque qu'un coté est mouillé.
Oh non... Je n'ai même pas besoin d'ouvrir la boîte pour savoir ce que je trouverai dedans.

Depuis, j'attends avec impatience l'arrivée de l'hiver et du blocus, pendant lesquels les pennés disparaissent de la circulation.

D'ici là, la chasse est ouverte.

dimanche 20 septembre 2009

Super-pouvoir

Tout comme les femmes qui deviennent mères développent l'instinct maternel, ou celles qui vivent en couple le sixième sens de la trahison, ainsi les femmes fraîchement célibataires redécouvrent un super-pouvoir oublié: le radar à mecs.

Avant, je ne regardais pas vraiment les hommes dans la rue: vraiment très peu ont attiré mon regard ces dernières années. C'est bien connu, l'amour rend aveugle. Mais maintenant que mon radar s'est remis en route, je vois!

Et ce que je vois est génial: il y a des hommes partout! Et il y en a des tonnes! De toutes tailles, formes et couleurs; chez le médecin, au feu rouge, dans le métro; à midi ou à minuit. Le radar me permet de faire un tri dans toute cette masse de façon rapide et efficace, selon des critères très personnels (le premier parmi tous étant les cheveux). Et je constate avec joie qu'il y a pas mal de possibilités.

Il ne me reste plus qu'à attendre qu'un autre super-pouvoir refasse surface: celui de la drague.

samedi 19 septembre 2009

Pleine Lune

Vous n'êtes pas sans savoir que la Lune influence les marées. Visiblement, elle influence mes journées aussi, surtout quand elle est pleine. Comme hier.

Le matin se déroule avec le moral au top: un réveil de princesse; un cours de néerlandais moins barbant que d'habitude; une virée à Evere avec Poulette; et, pour terminer en beauté, un créneaux réalisé totalement au pif et parfaitement bien, en une seule manoeuvre.

Arrivée chez moi, ma bonne humeur descend en flèche (j'ai rangé et nettoyé ma maison, car j'attendais mon comptable le soir), pour toucher le fond avec la mésaventure de Sérgio. Fond sur lequel je stagne les trois longues et interminables heures et demi que dure mon travail le vendredi.

Retour chez moi, et hop! Nouvelle montée d'optimisme: le RDV avec le comptable est très encourageant et, après son départ, je rejoins les filles chez Cathrine, où je trouve une ambiance de feu. Vers 3h du matin, avec un taux d'alcoolémie plus que positif et le yeux en 16/9, je m'écroule heureuse dans le canapé avec Sabrina.

Heureusement pour mes copines, si la pleine lune influence ma vie, je ne me suis pas transformée en Tina-garou.
Pas avec elles, en tout cas.

mardi 15 septembre 2009

Allô?

Hier, j'ai reçu un appel de Sérgio. En fait c'était Morgane à l'appareil.

Après l'échange classique de politesse au téléphone, elle me demande avec sa petite voix adorable:
"Tu fais quelque chose ce soir? Tu veux passer nous faire un coucou?"
Il faut savoir que Morgane m'invite très souvent, donc il n'y avait rien de louche dans son invitation. Pourtant, j'ai eu envie de demander:
"Tu as besoin de quelque chose ou c'est juste pour le plaisir de me voir?"
Silence gêné.
"Ehu... les deux?"
Evidemment, j'éclate de rire.

Que c'est beau, l'amitié désintéressée!

Spreek je Nederlands?

C'est avec bonheur et enthousiasme (et une bonne demi-heure d'avance) que je me suis rendue au premier cours de flamoutch lundi passé. Apprendre des nouvelles choses, rencontrer des nouvelles personnes, retrouver d'anciens camarades... Mais que demande le peuple?

Je vais vous le dire ce qu'il demande, le peuple : un bon professeur! Pas de chance, nous avons droit dès la rentrée à une remplaçante. Théoriquement, pas de soucis. Pratiquement, il y a un problème: elle vient de l'enseignement secondaire... Du coup, face à une classe d'élèves qui sont là de leur plein gré et assoiffés de connaissance, elle est complètement perdue. Notre envie de participer la met mal à l'aise; souvent elle nous empêche de nous exprimer; elle n'est pas parfaite bilingue et fait donc des erreurs que même nous, nous savons détecter, malgré notre relative ignorance de la langue; et en plus, elle parle souvent en français (chose proscrite tant aux élèves qu'aux enseignants dès le premier niveau!). Cerise sur le gâteaux: sur les 12 heures de cours, elle en dispense 8.

En gros, on s'ennuie.
Et que fait une classe qui s'ennuie? Mais elle ennuie son prof, bien évidemment! On parle, on fait des blagues, on rit (le tout rigoureusement en néerlandais bien sûr), et on soupire de lassitude de façon très ostentatoire, 4h d'affilée, 2 fois par semaine. Juste pour l'embêter comme elle nous embête.

Comment ça, "pire que des 4èmes primaires"????

lundi 14 septembre 2009

Boulot, mousseux, dodo!

Je me plains souvent de mon travail. A tort.

Samedi, c'était l'anniversaire de Serge du magasin d'à coté. Du coup, il est venu m'apporter un verre de mousseux pour fêter ça. Malheureusement, aucun de nous ne pouvait vraiment quitter son magasin pour trinquer ensemble. Et boire dans la rue devant nos boutiques n'est envisageable que pendant la braderie. Ce qui fait que je me suis retrouvée à cinq heures de l'après-midi à siroter du mousseux sur mon lieu de travail, seule. Mon seuil de tolérance à l'alcool ayant chuté brutalement depuis quelque temps, à la fin de ce verre j'étais déjà en train de sautiller avec insouciance derrière mon comptoir.

Et ma patronne se pointe. Et elle tombe sur le verre de mousseux qui, il faut le dire, n'était pas du tout caché. Après un instant de panique, j'éclate de rire et je lui dis: "Tu me prends la main dans le sac!" Je lui explique le pourquoi du comment et là, c'est elle qui éclate de rire. A la limite, elle aurait bien pris un verre aussi! Après son départ, on est venu me faire un refill.

Devinez qui était caisse à la fin de son boulot?

vendredi 11 septembre 2009

Grazie mamma!

Après presque 10 jours sans nouvelles de ma part, ma mère m'a téléphoné hier.

On se raconte les dernières nouveautés de nos vies, la bonne ambiance est de rigueur, jusqu'à ce qu'elle me demande :
"Et tu vois quelqu'un?"
"Ehu, non, pas vraiment."
Avec son tact légendaire (dont j'ai hérité), elle me dit : "Tu ne vas quand même pas rester vieille fille comme ta soeur???"
Une enclume me tombe sur la tête.
"S'il te plaît, mamma, n'utilise pas cette expression, elle est affreuse."
Et elle: "Ouais, bon, tu peux dire single ou célibataire ou ce que tu veux, mais le résultat est le même: vous êtes vieilles filles!"
"..."

Et puis elle s'étonne que je l'appelle pas plus souvent.

lundi 7 septembre 2009

A Coca Cola Light Moment

Je ne prends pas souvent le métro. Mais aujourd'hui, je devais aller à la FNAC chercher un livre.

Au retour, à Rogier, après avoir monté l'escalator (en panne...), je tourne à gauche pour aller du bon coté du quai et mon regard est attiré par un gars, qui marche dans ma direction vers l'autre coté du quai. Pas trop grand, en costard et à l'aise dedans, les cheveux et les yeux foncés. Nos regards se croisent et restent accrochés. Tout en continuant de marcher, on passe l'un à coté de l'autre et, après s'être dépassés, on se retourne en même temps. Il me sourit. Je lui souris. Derrière lui, les portes ouvertes du métro l'aspirent et se referment devant lui. Tout en continuant de sourire, il secoue les épaules comme pour dire: "Dommage". Entre temps mon métro est arrivé aussi, je me distrais une seconde pour monter à bord, je regarde à nouveau et je vois l'autre métro s'éloigner. Soupir... Et sourire...

Have a great break!

Overbooking

Ayant 12h de temps de libre "de trop" dans ma vie, vendredi je suis allée m'inscrire au niveau 4 de mon cours de flamoutch.

L'inscription se fait en deux passes: tout d'abord, il faut se réveiller tôt le matin pour aller chercher un ticket de rendez-vous; ensuite, il faut revenir l'après-midi à l'heure indiquée sur le ticket pour l'inscription proprement dite.

Mon rendez-vous était à 14h30. On appelle mon numéro, je m'installe devant un jeune homme, lui-même installé devant son ordinateur, je sors tous mes papiers (en une seconde, j'ai colonisé son bureau), il regarde mes données sur son écran, puis me regarde moi et me dit: "Aaahhh, vous êtes née à Rome! Je viens d'y aller en vacances pour la première fois! C'était magnifique! Quelle ville superbe! Blablabla! Blablabla!..." Il me raconte quelques trucs de ses vacances, on s'extasie tous les deux devant la beauté de ma ville et enfin il me demande: "A quel cours venez-vous vous inscrire?"

Flûte! Mon cours est complet! Mais il est le seul que je peux suivre, vu mon horaire de travail! Et si je recommence pas à parler néerlandais rapidement, je vais le perdre et j'aurai jeté un an d'apprentissage à la poubelle! J'explique donc tout ça à mon nouveau pote qui adore Rome, qui se lève et part plaider ma cause auprès du grand manitou des inscriptions, qui reste caché derrière un paravent, tel le magicien d'Oz. Il revient et m'annonce triomphalement que, même si le cours est complet, on y rajoute une place pour que je puisse y participer. De plus, j'ai droit à une réduction de prix à cause de l'absence prolongée du professeur au niveau 3.

Je repars de là, inscrite au cours que je voulais et en ayant payé que la moitié du prix. Et ça ne m'a pris qu'une demi-heure, j'ai toute mon après-midi devant moi...

Elle est pas belle, la vie?

mardi 1 septembre 2009

Week-end en famille

Mon horoscope de la semaine allant du 26 août au 2 septembre m'annonçait : "Voilà qui est bien, vous passerez d'excellents moments en famille... La convivialité sera de mise."

Ayant quelques difficultés géographiques à passer du temps avec ma famille de sang, j'ai pris cette invitation au sens large. Du coup, je me suis incrustée dans les familles des autres!

J'ai ouvert le bal samedi soir en allant chez la maman de Phil. J'adore aller chez elle : l'ambiance est toujours à la fête, l'accueil chaleureux et la bouffe géniale. On a ri, on a bu, on a ri, on a mangé, on a ri, on a bu, on a ri, ... Je suis rentrée peu avant minuit, bien pompette et surtout, avec un Tupperware rempli! Merci Mman, on se revoit bientôt!

Dimanche, je suis courageusement retournée dans la famille de la semaine passée : il fallait que j'aille récupérer ma dignité meurtrie, que j'avais oublié la dernière fois. A mon grand soulagement, je l'ai retrouvée en pleine forme, ils en ont bien pris soin pendant mon absence. J'ai dû bien sûr essuyer quelques moqueries et autres allusions (ma Gueuze m'a été servie dans un verre de Mort Subite...), mais l'ambiance était à la rigolade et à la décontraction. Je suis repartie sur mes jambes et avec ma dignité. Merci pour la deuxième chance!

Lundi soir, pour terminer en beauté cette semaine familiale, quelques amis de mon clan sont venus manger à la maison. A cette occasion et sans faire exprès, on a créé un nouveau concept : le dîner de pas con, où si tu n'es pas invité, c'est justement parce que tu es con! On a beaucoup ri et beaucoup médit: la bonne ambiance en somme!

Après le départ des autres, je reçois un sms de ma soeur, qui est en vacance aux Canaries avec mes parents: "Fait chier! Ca fait 2 jours que je suis ici et j'ai déjà envie de me barrer... Tes parents sont insupportables!" Et quoi? C'est juste les miens? Tu as été adoptée? Mais c'est vrai: mes parents sont parfois insupportables. D'ailleurs ma soeur l'est parfois aussi.

Pourtant, ce WE, il ne me manquait qu'eux trois.